Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Aline Tilleul

La Fille qui n'aimait pas ses seins

Un délit ordinaire

 

 

 

"Toute ressemblance avec le récit des faits suivants ne serait que pure et malencontreuse coïncidence."

 

 

 

 

Septembre : prise de contact avec Monsieur A., féministe, écologiste et spécialiste à échelle internationale en économie sociale, dans le cadre des ses fonctions officielles au Parlement européen, suite à un projet «Femmes et technologies» que j'avais promu chez AXXXXX.

Il qualifie notre correspondance d' «intense».

 

Novembre : première rencontre au Parlement européen. Je suis fascinée par Monsieur A., et ressors de l'entretien les larmes aux yeux. Cela est relaté en détails dans mon récit La Rencontre, qui devait entrer dans un grand roman que monsieur X m'encourageait à écrire : Le Caprice des Dieux.

La farde contenant le roman (plusieurs centaines de pages) a été saisie lors de mon arrestation et perquisition à domicile. 

 

Décembre : nous devenons amants.

 

Mails qui relatent cette rencontre et expriment ce qui entre en jeu :

  • demande d'identification auprès d'un tiers et demande de légitimation de sa part, avec les « risques de transfert et contre-transfert associés »
  • une relation d'aide : « laissez-moi être responsable un peu »
  • « passion sensuelle et littéraire »

Ces mails dénotent un double langage, renforcé par le double langage corporel : toutes les rencontres sont extraordinaires.

J'ai mal vécu la tentative de X de me maintenir dans une relation au minimum triangulaire, en échange de quoi il acceptait les revendications de ma souffrance que je ne pouvais exprimer que par téléphone ou mail. Pour me remercier, il avait l'habitude de m'offrir des récits dont exemplaires en annexe (Les bons comptes; Avec ses mots).

 

Un an plus tard, au mois de Novembre : la compagne de Monsieur X., de 12 ans son aînée (elle a alors 67 ans) est atteinte d’un cancer de l’oesophage.  Monsieur X. m’annonce sa mort imminente.  Sa sœur, neuropsychiatre, lui prescrit des neuroleptiques.


Août, deux ans plus tard : fin de la relation à mon initiative qui se solde par un «cadeau» de Monsieur X., l’édition de tous les chapitres de la «Fille qui n’aimait pas ses seins» sous le pseudonyme commun Aline Tilleul.


 

Après la rupture : je reçois des appels de son GSm et j’assiste malgré moi à des engueulades avec Mme Y, prétendûment à l'agonie.  Je comprends qu’il est harcelé, et je regrette de ne pas l’avoir aidé.  Nous avons une série d’échanges très ambigûs amour-haine.

Un an plus tard : nous nous revoyons au parlement européen – Monsieur X. me complimente sur ma beauté.

Une relation amicale, toujours ambigue reprend entre nous.

 

Cette relation amicale, vu ce qu’il a représenté pour moi, me satisfait, malgré la réminiscence de souffrances et aussi à certains moments une attitude délirante de sa part, comme lorsqu'il me soupçonne de contacts avec les paramilitaires colombiens, ou d’avoir posté des menaces de mort sur son site ( ???)  ...   La plupart du temps, lors de ces contacts, il est charmant.   Nos contacts réels sont toujours très bons, tandis que les emails et coups de fil disent le contraire.

 

 

Ensuite, ce n'est pas vraiment racontable.  Il apparaît sous divers pseudos sur des sites où je publie.

Plus de doutes : il est malade.

Je n'ai pas la présence d'esprit de me sauver.  Je reste là, je téléphone, j'implore ...

Je veux comprendre : il n'y a rien à comprendre.  Les explications viendront plus tard : les faits.


Ce sont les faits, dans les grandes lignes.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article